La DGSN dément les rumeurs sur des enlèvements d’enfants liés à un trafic d’organes
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- 09 mars 2026 - 15:30 --
- Maroc
La Direction générale de la sûreté nationale a démenti les rumeurs circulant sur les réseaux sociaux évoquant des enlèvements systématiques d’enfants liés à un trafic d’organes. Dans un communiqué, l’institution affirme qu’aucun cas de ce type n’a été enregistré et annonce l’ouverture d’enquêtes pour identifier les auteurs de ces fausses informations.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a fermement démenti les rumeurs relayées récemment sur les réseaux sociaux faisant état de prétendus enlèvements d’enfants associés à un trafic d’organes. Selon l’institution sécuritaire, ces informations sont « fausses » et portent atteinte au sentiment de sécurité des citoyens.
Dans un communiqué, la DGSN affirme que ses services n’ont enregistré aucun cas d’enlèvement d’enfants lié au trafic d’organes. Elle précise également que les dispositifs mis en place pour signaler les crimes et les disparitions d’enfants, notamment la plateforme « E-blagh » et le système « Tifli Mokhtafi », n’ont reçu aucune alerte concernant des faits similaires à ceux évoqués dans les rumeurs diffusées.
Les services de sécurité indiquent par ailleurs que leur veille informationnelle a permis d’identifier la circulation de vidéos anciennes relatives à des cas de disparition de mineurs ne présentant aucune suspicion criminelle. Ces contenus ont été relayés de manière trompeuse comme s’il s’agissait d’enlèvements récents, précisent-ils.
Selon la même source, la diffusion de ces rumeurs a suscité un climat d’inquiétude chez certains citoyens, conduisant à quelques signalements de tentatives supposées d’enlèvement.
Les investigations menées ont toutefois montré que ces situations ne revêtaient aucun caractère criminel et n’étaient liées ni à des enlèvements ni à un trafic d’organes.
Face à la propagation de ces fausses informations, la DGSN indique que les services de la police judiciaire ont ouvert des enquêtes judiciaires, sous la supervision des parquets compétents, afin d’identifier les personnes impliquées dans la diffusion de ces rumeurs et d’engager les procédures prévues par la loi.
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